mardi 2 septembre 2014

Nos copines cheerleaders


Depuis le début, pour15minutes soutient les pom pom girls, ces jolies filles motivées qui animent les salles de fêtes, les stades, les grandes surfaces et les rues. On n'allait pas louper la bande annonce du documentaire American Cheerleaders réalisé par David Barba et James Pellerito.
A suivre.

Ceux qu'on verra




Outre l'âge - nous sommes d'exacts contemporains (1958) -, je partage avec Nick Cave une passion pour des écrivains américains rares* (Flannery O'Connor, William Faulkner, Carson McCullers), de vieux démons apprivoisés, le goût des boots pointues, La nuit du chasseur de Charles Laughton et les albums du Gun Club de Jeffrey Lee Pierce (RIP). Comment je sais cela ? J'ai eu l'occasion de discuter le bout de gras avec le Caveman lors d'une party après un concert à Genève à la fin des années 80. Certaines de ces passions sont peut-être évoquées dans le film, un docu-drama, que lui consacrent Iain Forsyth et Jane Pollard, 20,000 Day On Earth. On verra.
Vers la bande-annonce

* Rares dans le sens où ils n'étaient pas des graphomanes et autres pondeurs de stories toutes prêtes à l'adaptation blockbuster ou à la comédie de moeurs insipide.

+ Une captation live de The Mercy Seat sur l'album Live From KCRW 

PS: Et la pop de Kylie Minogue comme je l'ai appris plus tard.

lundi 1 septembre 2014

Au temps du Cinéma


En 1984, Philippe Garnier, Claude Ventura et Olivier Guiton partirent sur la piste de Tippi Hedren. Au bout d'un safari hollywoodien, ils rapportèrent pour la boîte aux images qui bougent une interviouve de l'une des actrices préférées d'Alfred - "sa dernière blonde" - après  Grace Kelly et Kim Novak.
Moteur !

samedi 30 août 2014

Toto aime l'art


Jane Fisher, Swimsuit Competition et She Fell 

Via, un blog consacré aux figuratifs américains du XXIe siècle.
Sur la b.o.: 
Teho Teardo et Blixa Bargeld, Crimson and Clover

vendredi 29 août 2014

Lost Places


Jeune femme à la terrasse d'un café viennois en 1961 par Kees Sherer.
La rue semble paisible et elle l'est certainement. Un café, une cigarette... Elle n'attend personne. Elle s'offre juste une pause. Atmosphère oubliée, monde englouti.

Source, une mine iconographique pop, fashion, cinéma, etc.

jeudi 28 août 2014

La pochette de la semaine



La pochette de la b.o. de la série Johnny Staccato avec l'impeccable John Cassavetes en privé pianiste de jazz donne envie de revoir le premier épisode de cette production exemplaire où Staccato tente de mettre fin au chantage exercé par le patron d'un journal à scandales sur un jeune chanteur. Il avait été diffusé dans le cadre de l'inégalé Cinéma Cinémas.
Rendez-vous chez Waldo's.

(Merci à Yaya)

mercredi 27 août 2014

Hair attack: bananes et pompadours


J'ai retrouvé Blue Suede Shoes, le doc' britannique de 1979 sur la seconde génération Teds & rockab' dont nous causait Debout. Effectivement, c'est de la bonne came. Avec une mention pour la prestation de Ray Campi and his rockabilly rebels.

mardi 26 août 2014

Belle (de) nuit


Folie d'Opium - YSL n'a rien inventé - et Le Lilliputien.

J'ai trouvé la charmante illustration et la pub ancienne dans les pages flickr d'un internaute néerlandais. Take A Dream...

dimanche 24 août 2014

Nice Boys Don't Play Rock'N'Roll


Pour pimenter le dimanche après-midi, un moment de la semaine particulièrement propice aux retours soniques vers le futur frôlés par l'aile de la mélancolie - on ne se refait pas, à quoi bon ? -, je vous propose de retrouver Little Richard, un des meilleurs performers de l'histoire du rock'n'roll, Gene Vincent un peu rocker lunaire, un Jerry Lee Lewis survolté comme d'habitude ou encore Eric Burdon and The Animals. Que l'internaute qui a retrouvé l'émission originale (1964) soit loué ! Des extraits étaient déjà visibles sur YT, mais je ne savais pas qu'ils provenaient de ce show. Et puis j'aime bien le générique de début à moto.
Vous vous installez dans votre meilleur fauteuil avec tous les additifs nécessaires à portée de main et vous envoyez Don't Knock The Rock !

PS: Le son et l'image ne sont pas parfaits, mais l'énergie contenue dans cette capsule compense largement les petits inconvénients.

Note du 30 août:
Le show date de 1964, une année charnière dans la toute jeune histoire du rock'n'roll. La génération Gene Vincent, celle des pionniers, traverse une mauvaise passe. S'ils veulent durer ou revenir (déjà !), ils ne doivent pas succomber aux gimmicks oubliés à peine lancés par les boîte de comm' qui façonnent l'image de starlettes à teenagers. Ils affrontent la double offensive du british beat (Them, Animals) et du rock-pop (Beatles) qui va les figer dans leur posture aussi durement que la laque fixe les bananes. Pendant deux ans, la modernité rock est du côté des Mods justement, gavés de soul et d'amphets. Jerry Lee Lewis et Little Richard refusent d'abdiquer face à la double dictature. La sauvagerie maîtrisée, ce moteur des grands showmen rock'n'roll, a fait leur succès; elle le refera demain. Ils se retirent un peu mais n'arrêtent pas de composer et de tourner. Ils jouent dans des salles indignes de ce qu'ils furent ? Ils jouent, c'est tout ce qui compte, croisant de jeunes types qui montent sur scène sapés comme des caissiers endimanchés ou des clergymen. La traversée du désert sera longue, jusqu'au milieu des 70's, quand Dr Feelgood - ces mêmes types croisés dans des patelins obscurs -, Ducks Deluxe et Eddie & The Hot Rods donneront envie à une nouvelle génération de faire une descente aux archives soniques. Et là...

jeudi 21 août 2014

Quand nos murs avaient de l'allure




Joost Swarte, Ever Meulen et Daniel Ceppi.
Quand les dessinateurs de mickés mettaient leur talent au service du rock'n'roll. Ça se passait à Genève dans les années 80.
Source

Les années 80 ne sont pas si éloignées, pourtant au vu de ces affiches, c'est un autre monde. Depuis, les niveleurs de l'art post moderne ont voulu liquider les notions de technique, de style et d'harmonie. Sur nos murs aujourd'hui, on voit le résultat de trois décennies de nihilisme appliqué à ce qu'on appelait encore les Beaux-Arts.

Transports




Bon voyage !

Dans sa valise, l'intrépide voyageuse a glissé le réjouissant Journal d'un étranger à Paris de Malaparte réédité  en poche à La Table ronde.

mercredi 20 août 2014

Au temps du Ciné... (Cut !)


J'allais déposer un lien vers The Buddy Holly Story une série B de 1979 dirigée par Steve Rash pas honteuse du tout, bien au contraire, consacrée à la carrière météorique du kid de Lubbock (Texas). Buddy est interprété de façon remarquable par un Gary Busey* qui a su éviter le piège de la doublure hyperréaliste. Les fans de l'acteur assurent que c'est une de ses meilleures prestations. Problème, il vient d'être retiré, une histoire de droits comme d'hab'. Me voilà bien. Il va falloir se contenter de cet extrait et de celui-là.

Sur la b.o., je n'ai pas choisi une composition de Buddy Holly mais cette interprétation étonnante du standard fameux de Johnny Kidd, Shakin' All Over.

* Busey a enregistré les classiques de Holly, un pari risqué dont il se tire plus qu'honorablement.

mardi 19 août 2014

Plus glamour, t'es mort !



Broadway, 1958: Miss Julie Newmar a pris la pose sur la scène de la pièce The Marriage-Go-Round. Dans la version filmée trois ans plus tard, la sculpturale danseuse allumera les sens de James Mason.

(Source: Archives Life)

lundi 18 août 2014

Postcards from the Past




Italia, Italia

Source, le forum consacré à la carte postale et motorisée.
Sur la b.o. (en v.o.)
Je remets le twist simpatico retiré parce qu'il ne colle pas bien - je trouve - aux images de Beat Girl, ce vrai film culte. Puriste? Moui et non; le mélange des genres n'est pas toujours heureux et le cinéma italien des années 60 comporte assez de jolies séquences rock et twist pour illustrer ce morceau. Quoiqu'il en soit, le revoilà, toujours interprété par Spero & I Crazy Rock Boys.

Chez les contents pour rien



En lisant dans un récent numéro du magazine suisse L'Hebdo une énième critique - ou doit-on parler d'article promotionnel ? - à propos des nouvelles (?) installations d'art officiel visibles au Mamco(pinage) de Genève dans laquelle le chroniqueur citait bien évidemment Duchamp, j'ai repensé à ces lignes:

En labellisant ses urinoirs et en ajoutant des moustaches à La Joconde, Duchamp inventait la provocation anodine, qui ne demandait qu’à passer à l’état de procédé publicitaire. Ce qui ne manqua pas d’arriver. Depuis lors, le mode d’intervention préféré des "artisses" (Louis-Ferdinand Céline), c’est le simulacre de la provocation. Cela donne des légers émois sexuels à toute les Marie-Chantal de l’art contemporain. Des provocations éventées et convenues qui fonctionnent comme des coups marketing à la manière des publicités Benetton. Zéro risque, la signature du niveau zéro de l’art. Des petits pets dans l’eau, des éviscérations en 3D, des automutilations pour rire, des installations ineptes situées quelque part entre le stade banal et le stade anal. Le charlatanisme, mais sans l’humour. La provocation, mais sans la prison. Le mal, sans la damnation éternelle. Le saut dans le vide mais du haut d’un tabouret.

François-Laurent Balssa

dimanche 17 août 2014

Plastic people (4)


Source, un blog pionnier de la "photo trouvée". Elle y règne, loufoque, inquiétante, séduisante ou d'une apparente banalité touchant parfois au génie poétique.

samedi 16 août 2014

Dans ma boîte @ mails


J'ai voulu profiter d'une petite heure de soleil matinal pour m'aérer la tête, mais déjà le temps se gâtait, alors j'ai pas trainé. J'avais repéré une minuscule librairie d'occasion dans le quartier des Grottes au dessus de la gare de Genève-Cornavin. Chaque fois que je passais devant, elle était tristement fermée mais ce matin sur le chemin de mes pénates, je la trouvai ouverte et pleine. Nous étions trois visiteurs. J'ai choisi pour un franc Ouvert la nuit, le recueil de nouvelles de Paul Morand dont je possédais déjà l'autre volume, ce Fermé la nuit qui m'avait emballéDans sa préface à l'édition de 1957, l'auteur écrivait:
La nouvelle se porte bien; elle est en train d'échapper aux périls où le roman est exposé (occupation du terrain par les écrivains philosophes, dissociation du moi, effondrement du sujet, après celui de l'objet.) La nouvelle tient bon, grâce à sa densité. Elle garde un public vrai, celui qui ne demande pas à un livre de lui servir d'aliment (un écrivain n'est pas un restaurant.) Il n'y a pas de quoi se nourrir dans une nouvelle, c'est un os. Pas de place pour la méditation, pour un système de pensée. On peut tout mettre dans une nouvelle, même le désespoir le plus profond, mais pas la philosophie du désespoir.
Quand Morand tourne ces lignes, la littérature française est prise en otage par le roman engagé. (Sartre, Camus) Alors que les belles consciences lancent mots d'ordre et oukases, lui et les "hussards" - j'emploie l'expression par commodité - réclament au contraire le désengagement* des lettres françaises et le retour du style. Tout est en place pour un malentendu qui dure encore. Mais revenons au petit coin à lire qui a échappé aux fonctionnaires en charge du recensement et du démembrement urbains. Dans le maillage ultra serré du centre ville, entre bureaux, lieux administratifs et espaces commerciaux, qu'un lieu comme celui-là ait réussi à échapper aux descentes des fonctionnaires planificateurs - Genève possède d'inénarrable bureaux chargés de l'urbanisme et de la mobilité (ou de l'immobilité selon les mauvais esprits) - tient du miracle car le constat est rude. Déambuler à la façon de Debord ou de Léon-Paul Fargue (son Piéton de Paris est une pure merveille.), l'esprit ouvert et la curiosité aiguisée, est devenu problématique dans les centres ultra balisés des nos cités vidées de leur âme par les planificateurs du malheur.

* Kléber Haedens et Antoine Blondin, passionnés de sports d'équipe, auraient parlé de dégagement.

A propos de Morand, les éditions Montparnasse sortent un double DVD regroupant les entretiens qu'il accorda à Pierre-André Boutang. Pour soirées d'automne.

Photo: Yaya m'a fait parvenir ce chouette portrait de Bacall, une des icônes de nos vingt ans. Trench, robe ou tailleur, escarpins et cigarettes: les filles sortaient sapées comme ça pendant nos années polar à la fin des 70's. Elles avaient du style. Vous l'avez sans doute remarqué, cet été les femmes glissent à nouveau leurs corps dans des robes légères. La rue érotisée reprend des couleurs.
Sur la b.o.

Take A Break



Août 1944, un GI s'offre une pause pendant la bataille de France. Il a mis la main sur un numéro de Signal (avec des girls en couverture), la revue de propagande allemande traduite en vingt-cinq langues. La photo prise par John Godfrey Morris figure dans le spécial Seconde guerre mondiale de GeoHistoire paru cet été.

Sur la b.o. (un autre boy a déniché un gramo.)

jeudi 14 août 2014

Ceux qui nous quittent




Petit hommage pour15minutes à Lauren Bacall, la femme et l'actrice qui fit basculer le film noir dans la modernité en tournant, entre autres, dans l'adaptation du livre de Raymond Chandler qui bousculait au même moment le roman policier.
Photos:
1. La femme aux chimères/Young man with a horn avec Kirk Douglas
2. Le Grand Sommeil/The Big Sleep avec Humphrey Bogart
3. En mer sur le yacht à Bogey
4. The Look

mercredi 13 août 2014

Sur un plateau


Parfois une photo et sa touche de glamour suffisent à redonner la niaque au citadin vieillissant las de la bêtise et de la laideur ambiantes. Le cliché de Jayne Mansfield et Joan Collins saisies sur le tournage de The Wayward Bus d'après Steinbeck en 1957 procure cet effet mais comme je suis un peu au taquet tonite, je vous glisse juste le bonsoir et vous dis à plus tard.

Photo: scan chipé ici où on peut aussi voir de jolis portraits de Miss Bacall.

lundi 11 août 2014

The Night is calling


Un cours de danse à Prague en 1975 par Irène Stehli sur une musique - du rock mexicain - choisie par Debout. (cf commentaires)

Source photo:
La Fondation suisse pour la Photographie de Winterthur annonce une exposition consacrée à Rudy Burckhardt. Dans le dédale de la grande ville sera visible dès le 25 octobre 2014. On reparlera cet automne du photographe transatlantique.

Ceux qu'on relit



La guerre aujourd'hui, c'est d'être couché, vautré, aplati. Autrefois, la guerre, c'étaient des hommes debout. La guerre aujourd'hui, ce sont toutes les postures de la honte.
(...)
Dès les premières balles, je connus encore mieux le paysage minuscule, à ras mes yeux, qui bornait désormais mon destin d'homme. Je ne connaitrai plus le monde qu'à l'échelle du pissenlit. A jamais, à jamais enfoui dans la terre. Mon corps plaqué cherchait sous lui la tranchée qui n'était pas encore. Les balles autour de moi comme des clous m'enfonçaient dans le sol. Les premières balles m'avaient trouvé encore engourdi; mais je ne les avais pas trouvées trop dangereuses. Puis je les avais trouvées dangereuses.
Puis je m'étais habitué.

Elle est terrible cette dernière phrase.

Extraits de La comédie de Charleroi (folio), le meilleur livre de Drieu (avec Le feu follet) et un des grands livres de guerre du siècle passé.

La bataille de Charleroi se déroula du 21 au 23 août 1914. Pour aller plus loin, je vous renvoie à l'essai que Damien Baldin et Emmanuel Saint-Fuscien ont consacré à cette bataille "occultée par la longue guerre des tranchées", Charleroi, 21-23 août 1914, Tallandier, 2012.

Illustration: Brancardiers par Mathurin Méheut

dimanche 10 août 2014

Le Dracul ?



Quelqu'un a vu Only Lovers Left Alive de Jim Jarmusch ? J'ai trouvé le traitement de cette histoire de vampires* analogiques perdus dans la post modernité entre Tanger et Detroit - une idée intéressante -, désincarné, poseur et même un peu, hum, chichiteux. De là à se demander si certains réalisateurs devenus cultes ne bénéficient pas d'un accueil systématiquement favorable auprès d'une critique incapable de faire le deuil du Cinéma, il y a un clap que je ne donnerai pas.

Note du 14 août:
Ados ou jeunes adultes à la fin des années 70, on a heureusement connu les derniers feux du Cinéma encore animé par des producteurs et des réalisateurs avant la mainmise quasi totale des gestionnaires sur l'Industry hollywoodienne. Trente ans plus loin, il suffit d'un simple survol des trailers pour piger que les carottes sont cuites. Blockbusters ineptes, comédies poussives et remakes décourageants sortent à la chaîne pour un public de douze ans d'âge mental et encore ! Face au désastre, les critiques les plus exigeants de notre génération sont mélancoliques, on peut les comprendre, alors ils s'accrochent à leurs anciens chouchous ex-espoirs du ciné indépendant et refusent d'admettre qu'ils ont pu mal vieillir. Ils ne voient plus leurs films actuels d'un œil lucide car ils leur superposent des projections et des rêves d'avant, quand le cinéma d'un Jarmusch mettait en formes les amours, les révoltes et la dérive (post) punk. Filmer des vampires exténués au bout de la nuit post moderne était une idée prometteuse**. Elle a été vidée de son potentiel de subversion morale et esthétique par une réalisation vaine. Au cinéma et dans la littérature, l'Ennui est un thème fort qui ne doit surtout pas être traité de façon ennuyeuse. N'ayant pas su éviter l'écueil, Jarmusch a réalisé un film désincarné, prétentieux et assommant.

* Interprétés par Tilda Swinton et Tom Hiddleston dans les rôles principaux.
** J'ai failli écrire: "aurait été une idée prometteuse... il y a trente ans."

samedi 9 août 2014

Concombre (masqué ?)


Notre Claudia vient de rentrer du marché où elle n'a rien oublié: les tomates et les navets - ciné oblige -, les petits pois pour la tête des crétins, les orties pour la soupe à la grimace, une salade (de la romaine ?), des pissenlits par la racine et du manioc contre les tocs. Bon appétit !

On retrouve Claudia dans une séquence de La fille à la valise/La ragazza con la valigia avec Jacques Perrin (1961) que l'on peut (re)voir à Genève jusqu'au 2 septembre dans le cadre d'un hommage à la Titanus, la boîte de production responsable de quelques uns des chef-d'œuvres du cinéma transalpin.

Source scan

vendredi 8 août 2014

Comme on les aime





Inspiré de la BD créée par Magnus (alias Roberto Raviola) et Max Bunker en 1964, Satanik a été porté à l'écran quatre ans plus tard avec Magda Konopka dans le rôle-titre sous la direction de Piero Vivarelli.
Cette recension nous apprend, entre autres anecdotes de tournage, que Romano Mussolini, fils du dictateur et jazzman réputé en Italie, a participé à la production du film dont certaines séquences furent tournées à Genève.

La bande-annonce de la version italienne et un extrait réjouissant avec strip-tease...
Aujourd'hui plus que jamais, vive le CinéBis !

jeudi 7 août 2014

Toto aime la télé: Freda Kelly




Je vous ai déjà dit tout le bien qu'il fallait penser du documentaire Good Ol' Freda.
Petit rappel:
En 1962, Brian Epstein, le redoutable manager des Beatles, proposa à Freda Kelly de Liverpool, 17 printemps, le job de secrétaire du fan club des Fab Four. Freda, fan de la première heure, accepta le challenge avec enthousiasme mais sans excès, faisant déjà montre de la mesure et de la discrétion qui firent d'elle la collaboratrice et la confidente idéale des quatre garçons à la frange. Un demi-siècle plus loin, elle raconte ses Beatles. Rétrospectivement, on se dit que Epstein avait décidément un sacré flair. Cette chère Freda n'a jamais pris le melon. Une assurance sereine, un solide sens de l'humour et le respect devenu rare de la parole donnée - donc du secret - lui servirent de bouclier pour évoluer et se faire respecter dans un showbiz' britannique connu pour ses pratiques musclées. Freda est une belle personne à découvrir dans ce portrait réussi qui est aussi une capsule pop pour un agréable décrochage spatio-temporel vers la décennie 60's quand tout semblait possible.

On attendait une VF, et bien c'est fait. Elle sera diffusée sur Arte le dimanche 31 août à 22h35.

Lundi 1er septembre:
La VF au format raccourci m'a laissé sur ma faim. Je n'ai pas retrouvé les éléments que j'avais aimés dans la version originale de 80 minutes. Est-ce parce qu'on attend trop d'une capsule documentaire pop qu'on finit par y voir ce qu'elle ne contient pas ? Les adaptateurs auraient retiré les séquences qui donnaient au portrait de Freda son épaisseur ? Parce que de celle qui fut la go-between entre les Fab Four et les hordes de fans, il ne reste pas grand'chose dans le film revu hier soir...

mercredi 6 août 2014

Les fusées pour15minutes



Vers les plus belles couvertures de la galaxie. (au moins !)

Le club de l'Apocalypse


Le Club de l'Apocalypse communique:
En août, inscrivez vos enfants à un stage* d'initiation et profitez pleinement de vos vacances blindées.

* Il y a encore des places pour Guérilla et Désinformation.